Creepy Grudge Ghost Girl in the mirror

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# Posté le dimanche 04 octobre 2009 16:36

Arch Enemy

My Apocalyspe

Arch Enemy est un groupe de death metal mélodique suédois, formé en 1995 par l'ex-guitariste de Carcass Michael Amott. Le groupe a sorti sept albums studios, un live, deux EPs et un DVD. Le groupe était à l'origine représenté par Johan Liiva ; la chanteuse Angela Gossow a pris sa place en 2001.

Histoire


Avec Johan Liiva (1996-2001)

Arch Enemy a été créé par Michael Amott quand celui-ci a quitté le groupe de grindcore / death metal Carcass. Les deux guitaristes Michael Amott et son frère Christopher Amott (Armageddon) se sont regroupés avec le chanteur Johan Liiva et le batteur de session Daniel Erlandsson dans ce que Michael Amott a appelé « un essai pour joindre une mélodie avec l'agressivité et la technicité ».

Le premier disque du groupe, Black Earth, est sorti chez le disparu Wrong Again Records en 1996. Il obtient un bon succès au Japon, achevé par la diffusion sur MTV du single Bury Me An Angel, alors que le succès est plus modéré en Suède. À ce moment, Arch Enemy était plus un projet solo qu'un vrai groupe : Michael Amott a écrit lui-même toutes les chansons, et a même joué de la basse sur ce disque, contrairement à ce qu'indique les notes du CD, qui liste Johan Liiva dans le rôle du bassiste. Michael Amott a révélé plus tard qu'il a écrit les crédits de cette manière pour que l'album ressemble plus à celui d'un groupe soudé. Beaucoup considèrent ce disque comme le plus violent du groupe, caractère adouci sur les disques suivants, mais jamais totalement abandonné.

Après la sortie de Black Earth, le groupe change de label, et signe un contrat avec Century Media. En 1998, Arch Enemy sort Stigmata, pour lequel le bassiste Martin Bengtsson et le batteur Peter Wildoer rejoignent le groupe. Cet album obtient l'attention d'une plus large audience, et gagne en popularité en Europe et en Amérique. Il est aussi le premier album d'Arch Enemy à sortir dans le monde entier.

En 1999, Sharlee D'Angelo prend la place de bassiste, et Daniel Erlendsson est une nouvelle fois recruté pour s'occuper de la batterie, cette fois de manière permanente. Burning Bridges sort, puis est vite suivi par le live Burning Japan Live 1999, initialement prévu pour sortir uniquement au Japon, mais qui est plus tard distribué partout à la demande des fans. Pendant la tournée de Burning Bridges, Sharlee D'Angelo a été temporairement remplacé deux fois, par Dick Lövgren (Meshuggah, ex-Armageddon, ex-In Flames), puis par Roger Nilsson (ex-Spiritual Beggars, Firebird, The Quill). Burning Bridges a marqué un changement au niveau du son principal d'Arch Enemy, qui opte maintenant pour une approche plus mélodique, tout en gardant la touche plus brutale des deux premiers albums.

En 2001, on demande à Johan Liiva de quitter le groupe. Michael Amott déclara qu'il voulait un frontman plus dynamique, et que les performances en concert du chanteur n'étaient pas suffisantes par rapport au reste du groupe. Johan Liiva est vite remplacé par Angela Gossow, une journaliste amateur allemande, chanteuse de death metal, qui avait donné une cassette démo à Christopher Amott un peu plus tôt au cours d'une interview avec celui-ci. Angela Gossow s'est affirmée en chanteuse réellement compétente, et elle a été accueillie chaleureusement par la plupart des fans.


Avec Angela Gossow

Le premier album avec la nouvelle chanteuse fut Wages Of Sin, sorti en 2001. Au mois de décembre de la même année, Arch Enemy a pris part au concert "Japan's Beast Feast 2002", en jouant aux côtés de Slayer et Motörhead.
Anthems Of Rebellion sort en 2003 et apporte quelques innovations, comme l'utilisation d'une seconde voix en harmonie dans la chanson "End Of The Line". En novembre, le groupe publie l'EP Dead Eyes See No Future, qui contient des extraits live, ainsi que 3 reprises de Manowar, Megadeth et Carcass.
En juin 2005, Arch Enemy termine l'enregistrement de leur sixième album, Doomsday Machine. En juillet, le guitariste Christopher Amott quitte le groupe, pour se recentrer sur sa vie personnelle. Il a été temporairement remplacé par le guitariste Gus G. (ex-Dream Evil, Firewind), puis par Fredrik Åkesson. Christopher revient de manière permanente en Mars 2007, peu après que le groupe est rentré en studio pour commencer l'enregistrement de leur nouvel album avec le producteur Fredrik Nordström. Fredrik Åkesson devient pendant ce temps le nouveau guitariste rythmique d'Opeth.


Nouvelles récentes

Angela Gossow a souvent répété que l'album Rise Of The Tyrants contient plus d'émotions et moins de doubles-voix. Arch Enemy ont été rajouté à la liste de Black Crusade Tour prévu fin 2007, avec Machine Head, Dragonforce et Trivium. Michael Amott a dit sur son site que ce sera le premier concert européen d'Arch Enemy après la sortie de leur nouvel album. Depuis le début de l'année 2009, le groupe est en studio pour re-enregistrer certaines pistes des 3 premiers albums, avec cette fois, Angela au chant.
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# Posté le jeudi 24 septembre 2009 15:57

Nachtblut

Hidden track

Genres

Black Metal

Pays

Allemagne (Osnabruck,Basse-Saxe)


Line-up actuel

Greif : Guitare
Askeroth : Chant ex-Sons Of Seth; Founder
Sacerdos : Chant, Basse
Skoll : Batterie
Lymania : Claviers




Discographie de Nachtblut

Albums

Das Erste Abendmahl (CD - 2007)
Antik (CD - 2009)


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# Posté le mardi 07 juillet 2009 11:59

Luc Arbogast

Myspace: Luc Arbogast

Créé en 2004

Style Traditionnel mystico-médiéval

Musiciens 2 et quelques invités
Chanteur 2 et quelques invités


Instruments Bouzouki, guitares, grelots, flûte traversiere

Musique médiévale

Danses Branles doubles, cercles circassiens, bourrées 2 tps, chapeloises, scottishs, valses...
CD Fjall d'yr Vinur (2003)
Domus (2004)
Hortus Dei (2007)




Strasbourg - Luc Arbogast Le troubadour de la cathédrale

Look de mauvais garçon et voix de mezzo-soprano, Luc Arbogast chante sur le parvis un répertoire médiéval célébrant l'amour courtois et la communion avec la nature.

Arborant une jupe de cavalerie thaïlandaise, ce grand gaillard aux multiples tatouages, coiffé de sept tresses à l'arrière du crâne et flanqué de grelots à chaque cheville, pousse la chansonnette sur le parvis du monument, tout au long de l'année. À peine a-t-il ouvert la bouche qu'il fait sourire les touristes, amusés par le contraste frappant entre sa voix haut perchée de « contre-ténor mezzo-soprano » et son look de mauvais garçon... Un paradoxe qu'aime cultiver à l'évidence ce musicien des rues un peu particulier.

Voilà huit ans que Luc Arbogast égrène au même endroit son répertoire d'inspiration médiévale. À force de le voir, certains Strasbourgeois ont même fini par penser qu'il faisait partie du décor ! « On me demande parfois si je suis payé par la cathédrale pour jouer », s'amuse ce jeune Alsacien de 30 ans. S'il a choisi de se produire devant l'édifice religieux, c'est parce qu'il est à ses yeux « le plus bel endroit du monde ; un chef-d'oeuvre qui porte en lui la foi de ses bâtisseurs ».

Par moins 14 degrés
Né à La Rochelle d'un père strasbourgeois et d'une mère allemande, ce troubadour des temps modernes raconte avoir ressenti une véritable fascination, le jour où, encore enfant, il a découvert les lieux. Un saisissement tel qu'il lui permet de jouer aujourd'hui même en plein hiver par moins 14 degrés... Et s'il manque à l'appel, en été, c'est parce qu'il est parti sur les routes de France avec sa jeune femme Mélusine, s'inviter dans les foires médiévales qui fleurissent un peu partout dans le pays.

Issu d'une famille traditionnelle (père militaire, mère au foyer), Luc Arbogast a exercé cent métiers avant de se consacrer pleinement à la musique. Sa passion a fini par l'emporter sur la nécessité d'un emploi fixe. Car Luc Arbogast se souvient avoir toujours tenu un instrument entre les mains : piano, guimbarde, harmonica, ocarina, flûte baroque...

Dès son plus jeune âge, c'est à l'oreille qu'il a appris les accords. « Je jouais pour Dieu, pour l'univers », explique ce mystique païen, qui se définit comme un post-chrétien fondamentalement animiste.

Passionné par le Moyen Âge
Mais l'objet qu'il manie aujourd'hui avec adoration, c'est le bouzouki irlandais, cousin du théorbe, un instrument à huit cordes, découvert par hasard. Un vrai coup de foudre ! « Ses notes basses soulignent le lien avec la Terre, ses aiguës, le lien avec le Ciel. » Avec, il rejoue Maria, son morceau occitan préféré, La Danse de l'ours et le Palästina Lied ; il puise également dans le répertoire d'Hildegarde von Bingen, l'auteur germanique du fameux Unter der Linden. Le chanteur écrit aussi des chansons qui célèbrent l'amour courtois autant que la communion avec la nature, ou bien des morceaux classiques, qu'il réinterprète dans sa langue inventée, un mélange d'occitan, d'ancien français et d'allemand médiéval...

Pourquoi cette fascination pour le Moyen Âge ? « Parce que de cette époque difficile, où la société était si cloisonnée entre les paysans, les nobles et le clergé, sont nées les plus belles mélancolies. » Une émotion que le jeune homme a voulu perpétuer dans les trois disques qu'il a autoproduits. Le dernier, « Domus », du nom du groupe formé avec son épouse, se veut une promenade dans le jardin secret du couple, le tout dans un décorum sonore peuplé de bruits d'animaux et de murmures de la nature. Après écoute, vous ne regarderez plus jamais l'étrange hôte de la cathédrale de la même façon...


Extraits d'un texte déniché sur le site Pastèque et cætera, page Domus

Il n'a pas longtemps, je me balladais à Avignon sur la place du Palais des Papes. Dans ce grand espace dégagé et encore plein de monde en ces derniers jours de l'été, soudain une voix s'élève, un chant poussé par une voix vibrante mais euh... Femme ? Homme ? On dirait une voix de soprano mais non, quelque-chose ne va pas, cette profondeur et cette gravité subtile qu'on ressent quand-même à travers les notes pourtant haut perchées... Je plisse les yeux pour voir tout là-bas au pied de l'escalier le personnage assis sur un tabouret (devrais-je dire sur un sgabello ?) : c'est Luc Arbogast qui chante, s'accompagnant de ce qui est peut-être un luth (mes cours de musicologie sont loin ! soupir...). Je m'approche...

... et je rejoins le petit groupe qui, en même temps que moi, par le chant alléché, rejoint le musicien. Pas de doute, c'est bien un homme. On dit quoi, pour une voix d'homme capable d'aller à ce point dans les aigus ? Ténor ? Il me semble qu'un ténor ne monte pas si haut. Soprano ? Je croyais que l'appellation était réservée aux femmes. Bah, qu'importe l'étiquette ? Ce que j'entends est une voix pure comme le cristal, vibrante et chaleureuse.

Les chansons évoquent parfois le chant grégorien, parfois les chants païens du Moyen-Âge. Je comprends quelques mots par-ci par-là, j'attrape au vol un bout d'allemand, une once de français, peut-être un brin de latin, un soupçon d'italien ? On s'y perd ! Il chante en esperanto ou quoi ?

Il s'accompagne d'un instrument à cordes pincées (je crois qu'on dit ça) qui est donc peut-être un luth, un truc du genre en tout cas ; un de ces instruments un peu perdus de vue mais pas tout à fait et qu'on retrouve toujours avec curiosité et étonnement. A ses chevilles, en guise de bracelets, des grelots de tailles diverses avec lesquelles il marque le rythme. Un vrai p'tit homme-orchestre, quoi ! Mais que d'émotion, que de vibrations chaudes dans l'association du rythme, de la mélodie et de la voix !

Parlons de l'homme. Au premier regard, je me dis : tiens il a un look gothique qui contredit un peu la pureté de la voix. Mais non, c'est pas gothique, qu'est-ce qui me fait penser ça ? Le crâne rasé ? Ben non. Le gros tatouage visible sur l'avant-bras ? Bof. Sûrement pas les grosses godasses de marche. En fait il est plutôt habillé comme un troubadour. Dommage, je n'avais pas mon appareil photo, mon souvenir est devenu un peu flou mais je conserve le sentiment de sa présence forte. Et puis tout mitrailler à l'APN ça empêche parfois de vivre pleinement l'instant, alors je me console, pas grave, j'aurai pas d'image mais j'aurai un beau souvenir gravé en moi.

Le soleil tape dur, l'homme fait une pause et parle à son public. Il parle en français, en allemand, je sais plus si on a eu droit à l'anglais aussi. Je comprends aussi qu'il a commencé à chanter comme ça vers l'âge de 21 ans. Il explique qu'il chante en fait en plusieurs langues, en mêlant des mots de différents pays selon leur vibration, parce qu'un mot lui semble plus expressif dans telle ou telle langue. Joyeux mélange ! Il dit enfin que sa femme joue ou chante avec lui mais qu'elle aime moins les spectacles de rue alors que lui aime partir sur les routes, parce que c'est là qu'on fait des rencontres et qu'on parle à plein de gens.

Le bonhomme a un vrai charisme, il parle avec une simplicité débordante d'amour et une pointe d'humour. Un grand gosse passionné, au fond. C'est beau, ça ! Alors j'ai posé un mot dans son Livre d'Or et j'ai acheté son CD. Je craignais d'être déçue en l'écoutant parce que souvent, quand on écoute de la musique dans la rue, la présence des musiciens et la beauté de l'instant contribuent à nous faire apprécier ce qu'on entend. Mais non, là ça tient la route, j'aime beaucoup le disque.


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# Posté le mardi 16 juin 2009 13:57

Modifié le mardi 16 juin 2009 18:00

Odin

Odin
Odin et ses corbeaux

Dieu de ciel, Odin était le dieu le plus important de mythologie nordique. Il vivait dans l'Asgard, au sommet de l'arbre du monde.
Deux corbeaux, Hugin (la pensée) et Munin (la mémoire) étaient perchés ses les épaules, il les envoyait dès l'aurore pour qu'ils lui rapportent tout ce qu'ils voyaient et tout ce qu'ils entendaient de par le vaste monde.
C'est aussi la raison pour laquelle Odin était nommé Hrafnagud, le dieu aux corbeaux
Odin possède de nombreux noms en rapport avec ses occupations ou ses caractéristiques dont voici les douze principaux mais il en existe bien d'autres :



Alfadr ou Alfadir (très Grand Père)
Biflindi (Celui qui fait trembler les armées)
Bileyg (Celui qui voit mal)
Biorn (Ours)
Blindi (Aveugle)
Dorrud (Celui qui combat avec une lance)
Fiolnir (Don et abondance)
Herran (Chef des armées)
Hnikar (Energie des combats)
Hnikud (Energie des combats)
Ialg (Cheval)
Omi (Voix Puissante)
Oski (Espoir)
Svidar (Pointe de lance)
Svidrir (Apaisement)


Le plus grand des dieux nordiques le père tout puissant des hommes et le maître d'Asgard, la
Vidrir (le Climat) demeure des dieux, est le dieu de l'éternité et de l'intemporel.
C'est le dieu de la guerre et de la mort, mais aussi le dieu de la sagesse, de la magie (seid), des poèmes et des runes. Odin est le plus sage et le plus respecté de tous les dieux. C'est un grand orateur et un grand courtisan des femmes. Il exprime ses pensées en vers. Il a engendré Ask et Embla, les deux premiers êtres humains. Odin habite le Val-Halle, séjour des guerriers morts en héros. On les appelle « einherjer » (les combattants). Lors des batailles, Odin porte une armure et un casque en or. Les « berserker » (des guerriers violents et sans peur) sont les fidèles combattants d'Odin qui ont voué leurs vies pour le servir. Ils attaquent les ennemis avec une fureur incroyable et ne reculent devant aucun danger. Odin chevauche son cheval, Sleipnir, à huit pattes. Odin a sacrifié l'un de ses yeux à Mimir pour avoir accès à la source de connaissance. Odin peut se transformer en n'importe quel être afin de tromper son ennemi. Draupner est la bague magique d'Odin d'où sortent huit autres bagues identiques chaque neuvième nuit. Avec sa lance, Gungne, il tue ses ennemis en la jetant au-dessus de leurs têtes. Gjere et Freke sont les deux loups d'Odin. Odin s'est sacrifié spirituellement en se transperçant mortellement avec sa propre lance sur laquelle il est resté accroché neuf jours et neuf nuits à Yggdrasill. Les runes lui ont été dévoilées pendant qu'il restait accroché à l'arbre. Il est ressuscité du royaume des morts en utilisant ces runes. On estime qu'Odin est à l'origine des runes qu'il a offertes aux hommes. Odin et Freyia sont considérés comme les premiers représentants du 'Seid' – le chamanisme nordique.


Site Mythologie Nordique : Les Fils d'Odin
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# Posté le lundi 08 juin 2009 16:37

Modifié le lundi 08 juin 2009 16:51